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L’air des capitales mondiales est beaucoup trop pollué

La concentration en particules fines, potentiellement nocives pour la santé, dépasse le seuil fixé par l’Organisation mondiale de la Santé dans la grande majorité des capitales mondiales. Une pollution qui aggrave les pathologies respiratoires et concourt au développement des cancers du poumon. Un article de Courrier international.



On le sait depuis longtemps, mais avec cet article, on a les (vrais) chiffres et quelques surprises.

À noter que Paris est plus pollué que Tokyo, Madrid ou Londres.

L'infographie jointe à l'article est impressionnante.

Les mesures concernent la pollution aux particules fines (2,5 µg) et sont en microgrammes par m3.

Le seuil de référence recommandé par l'OMS (abaissé en 2021) est de 5 µg/m3. Il était auparavant le double, soit : 10 µg/m3

Le lien vers l'article.

Le résumé

### Point Clé
L’air des capitales mondiales est extrêmement pollué, dépassant largement les seuils de sécurité en matière de particules fines établis par l'Organisation mondiale de la Santé.

### Résumé
- La concentration en particules fines dans l’air des capitales mondiales dépasse le seuil fixé par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), 5 microgrammes par m3 (µg/m3), ce qui pose un risque pour la santé.

- Les particules fines, appelées PM2.5, ont un diamètre inférieur ou égal à 2,5 micromètres et peuvent pénétrer dans les poumons et le sang, entraînant des maladies telles que le cancer du poumon.

- Sur les 20 capitales analysées, seule Canberra, en Australie, est en dessous du seuil de l'OMS de cinq microgrammes par mètre cube.

- Les villes asiatiques figurent parmi les plus polluées, avec Lahore, au Pakistan, en tête de liste. Pékin a cependant réduit sa concentration en PM2.5 de 40 % de 2018 à 2022.

- N’Djamena, au Tchad, est l'une des villes les plus polluées, avec une concentration en PM2.5 de 89,7 μg/m³.

- Paris, avec une concentration de 12,7 μg/m³, est plus polluée que Tokyo, Madrid ou Londres, et fait partie des villes européennes les plus polluées.

- L’article original provient du site Planet Anomaly, créé par Bhabna Banerjee, data journaliste et illustratrice canadienne, pour transformer des données scientifiques en « histoires visuelles et digestes”.

- L'article aborde également des initiatives environnementales dans différentes villes et la sous-estimation de la pollution de l’air aux États-Unis.

N.D.L.R

J'habite au sud de l'Andalousie, à moins de 30 km de Gibraltar, à vol d'oiseau.

On pourrait croire que du point de vue de la pollution aux particules fines, je n'ai rien à craindre.

Eh bien, pas du tout !

Voir le relevé ci-dessous, effectué par le détecteur le plus proche de moi, situé à 27 km au sud de chez moi (Manilva), pour aujourd'hui, est presque le triple de celui de Paris ! Soit 23,4 µg/m3, contre 8,7 pour Paris, aujourd'hui.

La pollution aux particules fines peut cependant varier sensiblement, sur de petites distances. À Estepona, à 20 km au nord de chez moi, le même jour, la pollution est bien moins importante. Voir les copies d'écran à la fin de cet article.

À vrai dire, j'habite, dans la nature, à 7 km au sud de Manilva, où nous sommes effectivement protégés de la pollution venue du nord, mais pas de celle venue d'Afrique du Nord.

Il serait intéressant d'analyser ces particules fines pour déterminer de quoi elles sont faites. Je présume que les sables du Sahara, qui sont occasionnellement très spectaculaires (nous retrouvons nos voitures couvertes d'une épaisse couche de poussière de couleur orangée) y sont pour beaucoup. Avec bien sûr la pollution des véhicules à moteur, car ma région est une région de passage obligé vers le Maroc. La circulation sur l'A7 est toujours importante, dans les deux sens.

En ce qui me concerne, je n'ai pas de problème pulmonaire, bien que j'aie fumé comme un pompier de 15 à 48 ans. Mes deux ex-épouses successives m'ont trainé plusieurs fois chez le radiologue : mes poumons étaient intacts, au grand dam d'icelles. Et, je ne fume plus du tout depuis 1994.

Mais, pour les personnes âgées fragiles et les enfants, il s'avère que même en Andalousie, cette pollution aux particules fines peut constituer un (gros) problème, à la longue.

L'application Android dont je me sers pour évaluer la qualité de l'air s'appelle IQAIR et vous pouvez la télécharger sur le Google Play Store, à cette adresse



Voir ci-après les trois copies d'écran.






L’air des capitales mondiales est beaucoup trop pollué

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L’air des capitales mondiales est beaucoup trop pollué

Mercredi 17 Janvier 2024

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