;
WEB SIDE STORIES- Site personnel de Guy DERIDET
Web Side Storie
WEB SIDE STORIES

«L'avenir n'est plus ce qu'il était» [Paul Valéry]



Le seul facteur déterminant dans l'évolution de la pandémie de covid-19 fut... la saison !

Ce sont là les conclusions d'une étude scientifique tout à fait sérieuse effectuée sur six pays du Nord de l'Europe.



Ce qui lui fait cet effet-là ce n'est certainement pas cette étude, mais tout ce qui a été écrit ... avant cette étude
Ce qui lui fait cet effet-là ce n'est certainement pas cette étude, mais tout ce qui a été écrit ... avant cette étude
L'étude a été publiée dans le Journal of Clinical Medicine, Journal scientifique à comité de lecture couvrant la médecine clinique et publié par MDPI (Multidisciplinary Digital Publishing Institute).

Le titre de cette étude est : Influence de la saisonnalité et des interventions de santé publique sur la pandémie de COVID-19 en Europe du Nord.

Les six pays du Nord concernés étaient les suivants : Irlande, Royaume-Uni, Danemark, Suède, Norvège, Finlande.

N'étant certainement pas habitué à décortiquer un article de médecine scientifique, j'ai confié cette tâche à l'I.A Claude, version gratuite, en lui demandant de m'en faire un résumé et de se focaliser sur les interventions de santé publique.

Nul besoin d'être docteur en médecine spécialisé en épidémiologie pour comprendre aisément les résultats de Pour les interventions non pharmaceutiques (masques, confinements, etc.), l'étude n'a trouvé aucune preuve claire et consistante que leur rigueur ait significativement altéré le cours de la pandémie dans ces six pays étudiés.

Pour les interventions non pharmaceutiques (masques, confinements, etc.), l'étude n'a trouvé aucune preuve claire et consistante que leur rigueur ait significativement altéré le cours de la pandémie dans ces six pays.

Concernant les vaccinations, l'analyse n'a identifié aucune preuve qu'elles aient réduit l'incidence des cas ou des décès dans ces pays.

En revanche, en ce qui concerne la saisonnalité, il a été prouvé statistiquement, mais ce n'est pas une surprise, qu'elle a eu un effet indéniable sur l'évolution de la pandémie. Autrement dit, la pandémie était statistiquement plus active en hiver qu'en été.

Ce qui m'inspire la conclusion suivante, jamais dans l'histoire moderne, les hivers nous ont coûté aussi cher.

Ou, plus brièvement, tout ça pour ça !

N.B

En revanche, une autre étude scientifique vient de découvrir récemment que les vaccinations avaient eu un effet, mais négatif, et sur la natalité en Suède. Par ailleurs, cette soudaine diminution de la natalité apparaît également dans d'autres pays d'Europe, surtout dans ceux où les vaccinations ont été intensives.

Ce sera le sujet d'un très prochain article.

Ainsi, vous constatez avec moi que depuis quelques mois quantité d'études scientifiques apparaissent dans les pays du nord de l'Europe qui durant la pandémie ont très peu vacciné (les pays du sud qui ont vacciné copieusement sont beaucoup moins prolixes) qui contredisent pour la plupart ce qu'on nous a rabâché jour et nuit pendant la crise de la covid.

Ce qui, dernier scandale en cours, n'empêche nullement dame Von der Leyen, grande prêtresse de la secte européenne, de commander de nouveau, et secrètement, des millions de vaccins à Pfizer. Alors même que les énormes stocks de vaccins, non utilisés lors de la dernière pandémie, n'en finissent pas de pourrir.

Comme d'habitude, vous trouverez le résumé en fichier PDF attaché à cet article. Pour une fois, il est très court et très parlant.



Lundi 29 Janvier 2024

Lu 151 fois
1 2 3 4 5 » ... 9

Mode d'emploi de ce site | Edito | Humour | Santé | Intelligence Artificielle | Covid-19 | Informatique | Sexualité | Politique | Coup de gueule | Coup de coeur | Voyages | Divers | Télécoms | Ordiphones | Musique | Archives | Bons plans | Belles annonces | Environnement | Partenaires