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«L'avenir n'est plus ce qu'il était» [Paul Valéry]



«Le smartphone tue ! » : le cri d’alerte d’un médecin

Le smartphone nous isole et détruit la communication humaine directe ; le Dr Yannick Guillodo alerte sur le fait qu'un repas de famille où tout le monde est sur son smartphone est effrayant. Le smartphone s'interpose entre nous et bride la communication, nous empêchant de voir, toucher, échanger directement avec nos proches. Une vidéo de la chaine du Figaro.



Image Dall-E3, via Perplexity.ai
Image Dall-E3, via Perplexity.ai
Le docteur Yannick Guillodo est médecin du sport.

Il insiste sur le lien entre l’utilisation sans limites des smartphones et la sédentarité, l’obésité et le manque de sommeil.
Pour lui, les politiques devraient s’armer de courage pour davantage régulariser ces usages qui sont un danger pour la santé physique.


N.D.L.R
En ce qui me concerne, j'ai toujours été très friand des innovations technologiques. J'ai eu mon premier smartphone en 1997, soit 10 ans avant l'apparition du premier  IPhone, qui a déclenché la folie des « ordiphones ».

C'était l'appellation officielle des smartphones, mais elle fut très peu utilisée.  Pour ma part, je l'emploie encore, car elle me semble beaucoup plus appropriée.  Au départ, le smartphone était une marque déposée.  De plus, et cela s'est vérifié avec le temps, un smartphone, c'est autre chose qu'un "téléphone smart" c'est un « ordinateur-téléphone» ou un « téléphone-ordinateur », comme vous le préférez, mais ordiphone était parfait.

C'était un Nokia Communicator, regardez les détails sur Internet si cela vous intéresse, c'était un sacré ordiphone pour l'époque.   Il avait un écran plasma ( le top des écrans « couleur » de l'époque), un clavier complet et même déjà une application de courrier électronique. Qui ne dépassait pas la vitesse de 10 KB, mais permettait déjà d'envoyer et de recevoir des messages.  Sur ce site, vous trouverez, dans la rubrique ordiphones, les premiers articles que j'ai écrits sur ce que je pensais de ces appareils, avant l'apparition de l'iPhone.  Vous pourrez constater que le début des années 2000 je pressentais déjà le potentiel extraordinaire des ordiphones et l'avenir m'a donné raison.

Depuis ces temps reculés, j'ai possédé des dizaines d'ordiphones. Les derniers en date étant un Pixel 7 et un Samsung Zflip 5 (acheté en reconditionné moins de la moitié de son prix, soit 510 euros).

Mes utilisations principales de mes ordiphones sont dans l'ordre ;
  • écouter de la musique, avec Google Music Premium
  • écouter des livres audio, avec Audible d'Amazon.
  • travailler mes photos de voyage avec Lightroom et Photoleap (I.A) . Pour information, je publie mes photos sur Google Maps depuis quelques années et, à ce jour, elles ont été vues plus de 50 millions de fois. Article à venir. 
  • rechercher sur Internet des sujets pour mes articles
  • Publier des posts sur Facebook (6 600 followers, sur mes deux pages).
J'ai vite compris que l'on pouvait très facilement devenir addict aux ordiphones.  Il me suffisait de regarder autour de moi.

Lorsque je me trouve dans un lieu public, je suis quasiment toujours seul (Je suis célibataire, volontairement, depuis 25 ans) et au bout d'un moment, comme tout le monde, je sors mon smartphone.

Mais, si je suis avec une personne, je ne fais jamais cela. Même si on m'appelle à ce moment-là, je ne prends pas la communication et je l'écouterai plus tard.  Sauf évidemment s'il s'agit de mes enfants, mais généralement, c'est moi qui les appelle, ou de la police ou d'un hôpital. 

 Je trouve que c'est la moindre des politesses lorsqu'on parle avec quelqu'un de ne pas couper la conversation pour prendre un appel. 

Bien sûr, c'est plus facile pour moi puisqu'à mon âge je n'ai plus de supérieur hiérarchique ni d'épouse qui supporteraient peut-être difficilement que je ne réponde pas à leur appel.  Même lorsque j'étais en activité, je ne prenais pas de communication quand j'étais en présence d'un visiteur.  Quand j'étais jeune, on m'avait appris, quelquefois avec quelques taloches, la politesse. 

 De plus, toujours au temps de ma jeunesse, dans les années 50-60, les enfants ne devaient pas parler à table, et nous n'avions pas le téléphone.

 Je ne suis pas le seul à le dire : le grand problème de nos jours, c'est l'éducation.


Vous trouverez dans le fichier PDF attaché à cet article un résumé de la vidéo et quelques observations intéressantes de l'intelligence artificielle Claude 3, version Opus, que j'utilise désormais en permanence, pour ces articles et pour moi-même.

On le disait déjà depus longtemps : ils ne l'emporteront pas au paradis...
On le disait déjà depus longtemps : ils ne l'emporteront pas au paradis...

Samedi 4 Mai 2024

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