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Le cancer et le syndrome de l'auto-stop

Un nombre croissant de médecins reconnaissent aujourd'hui que l'effet de leurs traitements médicaux classiques, ne représente qu'un tiers de la guérison. Le deuxième tiers dépend de l'hygiène de vie du patient : alimentation, respiration, détoxication. Le dernier tiers dépend de l'état émotionnel du patient : stress, angoisses, choc émotionnel non digéré.

Vous soucier de ce deuxième et de ce troisième tiers vous permettra d'assainir votre terrain, et de diminuer fortement votre risque de récidive.

Malheureusement, 85 à 90 % des malades du cancer ont le syndrome de l'auto-stop. Ils se laissent prendre en charge totalement par la médecine. Et le problème, c'est que la médecine officielle actuelle ne leur indique en général rien, ou très peu, sur ce qu'ils peuvent faire d'efficace sur les deux facteurs de guérison essentiels qui dépendent d'eux (le second et le troisième tiers).



Le cancer et le syndrome de l'auto-stop
La lettre de distribution de Santé et Nutrition


Ce que votre cancérologue ne vous dira par sur votre cancer

Si vous déclenchez un cancer, et que, par chance, la chimio ou la radiothérapie marchent, votre cancérologue ne vous parlera probablement pas de guérison, mais de rémission.

Et il aura, malheureusement, raison.

Les traitements médicaux contre le cancer peuvent suffire à court terme pour faire pencher la balance du côté de la bonne santé. Mais dans la mesure où le terrain reste déséquilibré, l'état de maladie reviendra forcément à moyen ou long terme, sous différentes formes.

Et pourtant, il existe des moyens d'assainir le terrain qui a favorisé l'apparition de la maladie.

Comment assainir le terrain

Lorsque le malade se laisse prendre totalement en charge et interprète toute complication ou échec comme une incompétence de son thérapeute, ou de la médecine en général, c'est qu'il est touché par le syndrome de l'auto-stop : « je m'assois dans le siège (du malade) et je me laisse conduire sans rien faire (par le médecin) ».

On s'aperçoit aujourd'hui que cette attitude est la pire que vous puissiez adopter face à la maladie, et en particulier face au cancer. Elle réduit de façon catastrophique vos chances de guérison.

Un nombre croissant de médecins reconnaissent aujourd'hui que l'effet de leurs traitements médicaux classiques, ne représente qu'un tiers de la guérison. Le deuxième tiers dépend de l'hygiène de vie du patient : alimentation, respiration, détoxication. Le dernier tiers dépend de l'état émotionnel du patient : stress, angoisses, choc émotionnel non digéré. (1)

Vous soucier de ce deuxième et de ce troisième tiers vous permettra d'assainir votre terrain, et de diminuer fortement votre risque de récidive.

Malheureusement, 85 à 90 % des malades du cancer ont le syndrome de l'auto-stop. Ils se laissent prendre en charge totalement par la médecine. Et le problème, c'est que la médecine officielle actuelle ne leur indique en général rien, ou très peu, sur ce qu'ils peuvent faire d'efficace sur les deux facteurs de guérison essentiels qui dépendent d'eux (le second et le troisième tiers).

C'est pourquoi le Docteur Michel Lallement, chirurgien des Centres de lutte contre le cancer depuis 1991, a décidé de briser le mur du silence.

Le Docteur Michel Lallement brise le mur du silence

Chirurgien des Centres de lutte contre le cancer, le Docteur Michel Lallement ne vous promet pas la vie éternelle, mais il vous donne les clés pour prévenir l'apparition de la maladie, et en diminuer la gravité si elle apparaît :

« Il est bien évident que la prise en charge nutritionnelle à elle seule ne peut prétendre éviter tous les cancers », prévient-il son lecteur.

« Mais une personne frappée par la maladie malgré une bonne hygiène de vie peut déjà être assurée d'en avoir retardé l'apparition, et d'avoir diminué sa gravité » (c'est moi qui souligne).

C'est ce qu'il explique dans un livre capital sur le cancer et les maladies dégénératives, qui vient de paraître aux éditions Mosaïque-Santé, collection «Vérités».

Le guide-pratique indispensable du patient pour prévenir le cancer et accompagner la guérison

Son livre se présente sous la forme d'un guide pratique de toutes les mesures indispensables qui vous aideront à prévenir ou retarder au maximum la maladie, mais également à guérir si vous êtes déjà touché :

En page 29, il explique comment faire régresser ou même disparaître un cancer potentiel, en modifiant son mode de vie. La durée d'évolution d'un cancer au stade non détectable est de huit ans en moyenne : c'est à ce moment-là qu'il est le plus efficace, et le plus facile, d'agir ; le Docteur Michel Lallement vous dit exactement ce que vous pouvez faire.

Il vous renseigne sur le nouveau « Centre Ressource » créé par le cancérologue aixois Dr Jean-Loup Mouysset, le premier centre de prise en charge globale du terrain cancéreux (et pas seulement de chirurgie/chimio/radiothérapie). (page 209) ;

Il vous permet d'évaluer facilement votre degré d'intoxication – qui augmente votre risque de maladie dégénérative, et en particulier de cancer - grâce à un questionnaire spécial et facile à remplir (page 192) ;

Il vous indique les méthodes naturelles de prévention, et d'accompagnement de la guérison, qui sont aussi les moins coûteuses ;

Il vous indique le régime à suivre dans les jours qui précèdent une opération du cancer ; (page 188)

Il vous explique précisément ce que vous devez manger dans les jours qui suivent l'opération, pour maximiser vos chances de guérison ; (page 189)
Il vous donne les compléments alimentaires qui font une différence positive réelle (page 182) ;

Il vous aide à identifier vos intolérances alimentaires, à l'origine de l'encrassement de votre organisme (page 50), plus un protocole naturel complet pour vous détoxifier (page 180) ;

Il vous indique comment guérir de vos intolérances alimentaires : au début du traitement, vous risquez de subir une poussée d'acné et des démangeaisons, lorsque la détoxication se met en route. Mais très rapidement survient l'amélioration des symptômes, qui est souvent « spectaculaire, parfois dès les premiers jours » ; (page 70) toutes les précisions sont données, que ce soit au niveau de l'alimentation, des médicaments à éviter, de la flore intestinale, de la paroi de l'intestin, des interactions avec d'autres maladies éventuelles (ostéoporose, troubles articulaires, douleurs gastriques, sinusites, infections...) ;

Il vous donne les recettes de tisanes efficaces pour restaurer la barrière intestinale : les mélanges d'herbes et comment les préparer.
Un chapitre entier est consacré à la micro-nutrition et la phytothérapie (médecine par les plantes) : quelles vitamines utiliser et sous quelle forme (page 126), les principaux oligo-éléments (zinc, sélénium, chrome et manganèse) et ce que vous pouvez en attendre (page 125) , ainsi que les substances végétales qui possèdent une action protectrice pour les cellules (effet anti-cancéreux).
Et le plus beau, c'est que le Docteur Lallement ne vous demande pas de renoncer aux plaisirs de la vie. Bien au contraire :

« Il est tout à fait possible de manger sainement sans renoncer à notre patrimoine gastronomique, il s'agit même d'une opportunité pour redécouvrir des saveurs oubliées ! », explique-t-il, en page 19.

Je ne peux malheureusement pas vous donner toutes ces informations dans cette lettre, ne serait-ce que par correction vis-à-vis du Dr Lallement, que j'apprécie beaucoup, mais également parce que c'est un sujet délicat et crucial, sur lequel toute imprécision doit être bannie.

En revanche, je ne peux que vous inviter à vous procurer au plus vite le livre du Dr Michel Lallement.

Notez-bien que je ne reçois strictement aucune commission sur les ventes.

Vous pouvez le commander en cliquant ici : http://www.rebelle-sante.com/node/2027

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

PS : ce livre nous concerne tous, quel que soit notre âge ou notre état de santé, mais offrez-le en priorité aux personnes malades dans votre entourage. Le Docteur Lallement, qui n'a pas sa langue dans sa poche, explique qu'il considère comme « coupable » de la part d'un médecin de renoncer à l'aide que la prise en charge nutritionnelle peut apporter aux malades : « Les opposants aux approches complémentaires ont donc une responsabilité morale vis-à-vis de leurs patients, car ils sont à l'origine d'une perte de chances. » déclare-t-il en page 19.

Le message ne pourrait pas être plus clair : en aidant un proche à connaître son « terrain » pour adapter son alimentation ; en lui indiquant comment éliminer de sa diète les aliments toxiques – et comment les remplacer ; en lui faisant comprendre la notion d'intolérance alimentaire, le médecin sérieux et compétent permettra à son patient d'en retirer un bénéficie considérable sur l'évolution de sa maladie (plus de précisions en page 30 du livre du Dr Lallement).

santenutrition@sante-nature-innovation.fr

Dimanche 3 Juin 2012

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1.Posté par mutuelle le 15/06/2012 20:51
Bonjour,
Bien entendu, le principal role des médecins est d'améliorer la santé de sa malade.

2.Posté par Devis mutuelle le 01/10/2012 20:23
C'est la première fois que j’entends ce syndrome.

Vivi de http://www.mutuelle.com

3.Posté par Mutuelle dentaire le 02/10/2012 16:51
Bonjour,

Le principal rôle des médecins c'est d'améliorer la santé de ses malades mais les malades aussi devrait faire bien attention à eux.

Merci,

Aurélie de http://www.mutuelles.org

4.Posté par ans_awais le 08/10/2012 04:40
Le cancer est la pire maladie peut détruire la vie grâce personne de toute façon agréable d'informations

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