Les réalités chiffrées de la consommation électrique
Le point de départ de cette réflexion repose sur des données factuelles souvent occultées par des titres alarmistes. Selon les rapports de l'Agence Internationale de l'Énergie de 2025, les centres de données mondiaux consomment actuellement environ 415 térawattheures (TWh) par an, ce qui représente 1,5 % de la consommation électrique mondiale [00:50]. Pour mettre cela en perspective, cette part est bien inférieure à celle du transport aérien ou même de la climatisation et de la réfrigération domestique [01:08].
Une comparaison frappante est établie avec nos habitudes quotidiennes : une heure de streaming sur Netflix en haute définition consomme autant d'énergie que plusieurs centaines, voire des milliers de requêtes posées à Chat GPT [01:57]. Cette disproportion soulève une question fondamentale sur la sélectivité de nos préoccupations écologiques, qui semblent épargner le divertissement pour se focaliser sur les outils de productivité [02:28].
L'accélération de l'efficacité et les nouvelles sources d'énergie
L'histoire des technologies montre que les projections de consommation basées sur une croissance linéaire sont souvent erronées car elles ignorent les progrès de l'efficacité. L'exemple récent du modèle chinois DeepSeek illustre cette tendance : il a été entraîné avec une fraction des ressources et du budget de ses concurrents américains tout en offrant des performances similaires [03:46]. Cette avancée a provoqué un séisme boursier, démontrant que l'avenir de l'IA appartient à ceux qui feront « plus avec moins » [04:22].
Parallèlement, les géants de la technologie ne se contentent pas d'attendre des solutions étatiques. Ils investissent massivement dans l'énergie nucléaire pour garantir une électricité décarbonée et constante. Microsoft a ainsi signé un accord pour relancer le réacteur de Three Mile Island, tandis que Google et Amazon se tournent vers les petits réacteurs modulaires (SMR) [04:50]. L'IA devient paradoxalement le moteur d'une renaissance de l'industrie nucléaire mondiale [06:22].
Le décrochage européen et l'enjeu stratégique
L'analyse souligne un fossé grandissant entre les puissances mondiales. En 2024, les investissements privés dans l'IA aux États-Unis s'élevaient à 109 milliards de dollars, contre seulement 4,5 milliards pour l'Union européenne [06:38]. Pendant que l'Europe se concentre sur la régulation avec des textes comme l'IA Act, les États-Unis et la Chine construisent les infrastructures du futur, à l'image du projet Stargate américain estimé à 500 milliards de dollars [09:23].
Cette situation rappelle les débuts d'Internet, où refuser de s'adapter pour des raisons de consommation électrique aurait condamné les entreprises à l'obsolescence. L'auteur soutient que l'argument écologique sert souvent, au niveau individuel, de « confort déguisé en vertu » pour masquer une peur du changement ou une réticence à apprendre de nouveaux outils [10:39].
Conclusion et perspectives
En résumé, si la consommation de l'IA est réelle et croissante, elle est traitée par les industriels comme une contrainte technique à résoudre par l'innovation et le nucléaire. Pour l'utilisateur, la question n'est plus de savoir si l'IA doit exister, mais comment s'en saisir pour ne pas rester spectateur d'une révolution déjà en marche [11:33]. La lucidité stratégique impose de séparer le débat moral collectif de la nécessité individuelle de maîtriser ces technologies [11:51].
Mon opinion
Lors de chaque révolution technologique, on a connu les mêmes phénomènes, à savoir :
Une minorité s'engage de plus en plus,
La majorité met beaucoup de temps à s'y mettre.
Quand je vous dis que ce n'est pas une question d'âge : je me suis mis à l'informatique dans les années 1982, et j'ai effectué la totalité de ma carrière d'agent comptable de l'Éducation nationale avec l'informatique. Après avoir commencé à l'utiliser l'informatique pour mon travail, bien avant que mon ministère ne l'introduise officiellement dans ses services .
De la même façon, grâce à l'informatique, j'étais sur Internet dès son apparition dans le grand public, c'est-à-dire à la fin des années 80. Le site internet sur lequel vous me lisez, je l'ai créé en l'an 200O.
Enfin, pour ce qui concerne l'avant-dernière innovation technologique de ces dernières décennies, j'ai nommé le smartphone, j'ai acheté mon premier smartphone en 1996. C'était un Nokia Communicator, un téléphone avec déjà un écran, un clavier et Internet.
Depuis 1996, j'ai changé de smartphone au moins une fois par an, et souvent deux ou trois fois par an, en fonction des innovations technologiques. Et j'en suis actuellement à mon troisième Samsung Z Fold, après avoir eu le 3, le 4, j'ai actuellement le 5.
Tous ces smartphones, je le précise, ont été achetés en reconditionné, ce qui diminue le prix de beaucoup, voire de moitié. Actuellement, mon Z Phone 5, avec 512 Go de ROM, je l'ai payé 500 € il y a plus d'un an, et je n'ai jamais eu de problème avec. Avec le prix de revente de l'ancien modèle, cela me fait un smartphone haut de gamme pour le prix d'un modèle de milieu de gamme.
Je ne fume plus, je ne bois plus, je n'ai jamais joué pour de l'argent et je suis célibataire depuis 25 ans . Dans ces conditions, je peux me permettre d'acheter quand je veux ce qui se fait de mieux en la matière.
Avec mes smartphones, je ne joue jamais à Candy Crush ou un quelconque autre jeu. Ce que je fais le plus, indéniablement, c'est d'écouter de la musique. Du matin tôt jusqu'au soir tard, et sur YouTube Music. Parce que c'est, à mon avis, la meilleure plateforme pour ce qui est de la quantité de musique disponible et que j'ai des gouts très éclectiques : de la musique classique au jazz, en passant, par la Country music et la World music. Sans oublier toute la musique de qualité des années cinquante à nos jours.
Après la musique, ma principale occupation sur mon smartphone n'est certainement pas de téléphoner. Je n'aime pas particulièrement cela, mais essentiellement d'aller sur Internet à la recherche des dernières innovations technologiques. Actuellement, grâce à l'intelligence artificielle et plus précisément à Gemini 3.0, sur mon smartphone, je peux facilement repérer un article intéressant et le faire résumer immédiatement par l'intelligence artificielle. Ou, comme c'est souvent le cas, discuter avec Gemini à propos d'un article ... qui mérite la discussion, avant de le publier sur ce site.
Je n'ai plus qu'à le transférer ensuite sur mes ordinateurs, j'en ai 4 : deux MacBook, un neuf et un vieux, un PC neuf avec 32 Go de RAM et un téra de ROM, et un Chromebook qui commence à prendre de l'âge et ne fait plus le poids désormais face à un MacBook récent (avec puce M4 ) et un PC bien équipé.
Plus une tablette et un autre smartphone, un Pixel 7 qui me servait autrefois pour mes photos ( qui vont atteindre bientôt les 68 millions de vues sur Google Maps) cependant, mon Z Fold remplit mieux cet office.
Deux citations pour terminer :
Mon mantra :
La vieillesse est un naufrage, si l'on n'apprend pas à nager.
Un proverbe yiddish
La vieillesse : c'est l'hiver pour les ignorants, et le temps des moissons pour les sages.
Références






Le Crépuscule des Dieux Moteurs : Chronique d'une Exécution Industrielle Programmée