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Les errements de la NSA, à côte du projet Haarp, c'est de la roupie de sansonnet !

Les USA espionnent nos communications. C'est maintenant un fait avéré. Mais le projet Haarp, qui date de la fin de la seconde guerre mondiale, ce n'est donc pas un perdreau de l'année, personne n'en parle jamais. Et pourtant... Un article du professeur Michel Chossudovsky sur cet autre avatar du Nouvel Ordre Mondial : la manipulation climatique, que j'ai trouvé, grâce à un de mes lecteurs, qu'il en soit ici remercié, sur l'excellent site canadien : mondialisation.ca



Les errements de la  NSA, à côte du projet Haarp, c'est de la roupie de sansonnet !
La manipulation climatique et les armes de destruction massive

Les armes du nouvel ordre mondial de Washington.
Par Prof Michel Chossudovsky
Mondialisation.ca, 28 novembre 2005

L’important débat sur le réchauffement de la planète, qui se déroule sous les auspices des Nations Unies, ne porte que sur un aspect du changement climatique ; outre les résultats catastrophiques des émissions de gaz à effet de serre sur la couche d’ozone, le climat mondial peut maintenant être modifié en raison d’une nouvelle génération d’ « armes non létales » perfectionnées. Tant les Américains que les Russes se sont donné les moyens de manipuler le climat de la planète.

Aux États-Unis, la technologie s’affine en vertu du programme de recherche HAARP (High-frequency Active Aural Research Program) qui s’inscrit dans l’Initiative de défense stratégique (IDS) dite « guerre des étoiles ». De récentes données scientifiques laissent croire que le programme est bel et bien opérationnel et qu’il serait en mesure de déclencher inondations, sécheresses, ouragans et tremblements de terre. Du point de vue militaire, le programme HAARP est une arme de destruction massive. Il peut constituer un instrument de conquête capable de déstabiliser de manière sélective l’agriculture et l’écologie de régions entières.

Même si rien n’indique que cette technologie mortelle a déjà servi, les Nations Unies devraient assurément s’intéresser à la question de la «guerre environnementale » en même temps que se poursuit le débat sur les résultats climatiques des gaz à effet de serre…

Malgré l’ampleur des connaissances scientifiques, la question de la manipulation du climat à des fins militaires n’a jamais fait expressément partie du programme de l’ONU sur les changements climatiques. Ni les délégations officielles ni les groupes environnementalistes qui ont participé à la Conférence de La Haye sur le changement climatique (CO6) en novembre 2000 n’ont soulevé la pertinence de la « guerre météorologique » ou des « techniques de modification de l’environnement » pour mieux saisir la problématique du changement climatique.

Le conflit entre les négociateurs officiels, les environnementalistes et les groupes de pression des milieux d’affaires américains s’est résumé au refus pur et simple de Washington de respecter les engagements du Protocole de Kyoto de 1997 qui fixait des objectifs pour la réduction du dioxyde de carbone1. Les conséquences de la technologie militaire sur le climat mondial ne sont pas un objet de discussion ni de préoccupation. Portant exclusivement sur les gaz à effet de serre, le débat en cours sur les changements climatiques ne dérange en rien les objectifs stratégiques et de défense de Washington.

La guerre est météorologique

Rosalie Bertell, scientifique de renommée internationale, confirme que « les scientifiques militaires américains… s’intéressent aux systèmes météorologiques à titre d’arme potentielle. Il s’agit, entre autres méthodes, d’amplifier les orages et de canaliser les vapeurs d’eau dans l’atmosphère terrestre en vue de produire des sécheresses et des inondations ciblées »2. Dans son livre Between Two Ages paru dans les années 1970, l’ancien conseiller à la Sécurité nationale, Zbigniew Brzezinski, prévoyait déjà que 0 « La technologie va doter les dirigeants des principaux pays de techniques capables de mener en secret une guerre dont seules des forces de sécurité réduites au minimum seraient au courant… On pourrait utiliser des techniques comme la modification des conditions climatiques pour engendrer des périodes prolongées de sécheresse ou d’orage.»

Un ancien officier militaire français, Marc Filterman, énumère divers genres d’«armes non conventionnelles » à haute fréquence. Il parle de « guerre météorologique » et affirme que les États-Unis et l’Union soviétique « possédaient déjà, au début des années 1980, le savoir-faire voulu pour provoquer des changements climatiques soudains (ouragans, sécheresses) »3. Ces technologies permettent de « déclencher des perturbations atmosphériques au moyen des ondes [radar] mégamétriques (Extremely Low Frequency) »4.

Selon une étude de simulation de futurs « scénarios » de défense commandée par l’Aviation américaine 0 « Les forces aérospatiales des États-Unis doivent ” s’emparer des conditions météorologiques ” en tirant profit des nouvelles technologies dont le développement se concentrera sur des applications militaires… En allant du soutien accordé à des opérations amicales ou de la perturbation de celles de l’ennemi par la création à petite échelle de conditions climatiques naturelles, jusqu’à la maîtrise complète des communications planétaires et au contrôle de l’exosphère, la modification des conditions météorologiques offre au stratège militaire une vaste gamme d’options en vue de défaire ou de contraindre un adversaire… Aux États-Unis, la modification des conditions météorologiques fera vraisemblablement partie de la politique de sécurité nationale et aura des applications tant nationales qu’internationales. Notre gouvernement va poursuivre cette politique à divers niveaux, en fonction de ses intérêts. »5

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HAARP: La guerre climatique
Il faut se méfier des expérimentations de guerre climatique réalisées par le Pentagone
Par Prof Michel Chossudovsky
Mondialisation.ca, 04 juin 2008

« HAARP est une arme de destruction massive, capable de déstabiliser des systèmes agricoles et écologiques au niveau mondial. »

« “La guerre climatique” est susceptible de menacer l’avenir de l’humanité, mais elle a été exclue des rapports du GIEC, qui a reçu le Prix Nobel de la Paix en 2007. »

HAARP: Il faut se méfier des expérimentations de guerre climatique réalisées par l'armée des États-Unis

Rarement reconnu dans le débat sur le changement climatique mondial, les conditions météorologiques dans le monde peuvent maintenant être modifiées dans le cadre d’une nouvelle génération d’armes électromagnétiques sophistiquées. Les États-Unis et la Russie ont développé la capacité de manipuler le climat à des fins militaires.

Des techniques de modification de l’environnement ont été appliquées par l’armée US pendant plus d’un demi-siècle. Le mathématicien étasunien John von Neumann, en lien avec le Département de la Défense des États-Unis, a débuté ses recherches sur la modification des conditions météorologiques à la fin des années 1940, au plus fort de la Guerre Froide, et il prévoyait des « formes de guerre climatique encore inimaginables. » Pendant la guerre du Vietnam, les techniques d’ensemencement des nuages ont été utilisées à partir de 1967 dans le cadre du projet Popeye, dont l’objectif était de prolonger la saison des moussons et de bloquer les voies d’approvisionnement ennemies le long de la route de Ho-Chi-Minh-Ville [NDT : À l'époque de la guerre du Vietnam, Ho-Chi-Minh-Ville était connue sous le nom de Saigon].

L’armée US a développé des fonctionnalités sophistiquées qui permettent de modifier les conditions climatiques de manière sélective. La technologie, qui est actuellement perfectionné dans le cadre du programme HAARP, High-frequency Active Auroral Research Program [En français : Recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales], est un appendice de l’Initiative de Défense Stratégique, « la Guerre des Étoiles. » D’un point de vue militaire, HAARP est une arme de destruction massive, qui opère à partir de l’atmosphère externe et qui est capable de déstabiliser des systèmes agricoles et écologiques partout dans le monde.

La modification des conditions météorologiques, selon le document de l’US Air Force intitulé AF 2025 Final Report, « offre aux combattants de guerre un large éventail d’options possibles pour faire échec ou pour contraindre un adversaire, » des capacités, dit-on, de déclencher des inondations, des ouragans, des sécheresses et des tremblements de terre: « La modification des conditions météorologiques va devenir un élément de la sécurité intérieure et de la sécurité internationale et elle pourrait se faire de manière unilatérale… Elle pourrait avoir des applications offensives et défensives et pourrait même être utilisé comme moyen de dissuasion. La capacité de générer des précipitations, du brouillard et des tempêtes sur terre ou de modifier la météo spatiale … de même que la création de conditions météorologiques artificielles sont une partie d’un ensemble intégré de technologies [militaires]. »

En 1977, une Convention Internationale a été ratifiée par l’Assemblée générale des Nations Unies qui interdit, « un usage militaire et toute autre forme d’utilisation hostile des techniques de modification environnementale ayant des effets étendus, durables ou graves. » Elle a défini « les techniques de modification environnementale » comme « toute technique pour changer, grâce à une manipulation délibérée des processus naturels, la dynamique, la composition ou la structure de la terre, y compris ses biotes, sa lithosphère, son hydrosphère et son atmosphère, ou de l’espace intersidéral. »

Bien que le fond de la Convention de 1977 a été réaffirmé dans la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) signée au Sommet de la Terre à Rio en 1992, le débat sur la modification météorologique à des fins militaires est devenue un tabou scientifique.

Les analystes militaires sont muets sur le sujet. Les météorologistes n’enquêtent pas sur cette question et les écologistes se concentrent sur les émissions de gaz à effet de serre en vertu du Protocole de Kyoto. Il n’est pas non plus question de la possibilité que les manipulations climatiques ou environnementales fassent parties d’un agenda militaire ou des service de renseignement, alors qu’il est tacitement reconnu qu’elles font partie du débat plus large sur les changements climatiques sous l’égide de l’ONU.

Le Programme HAARP


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Vendredi 16 Août 2013

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