Le laboratoire français : On n'arrête pas le "progrès"
Selon les révélations de Shellenberger et les fameux "French Twitter Files", notre beau pays ne se contente pas de suivre le mouvement ; il mène la danse. Nous sommes devenus le laboratoire mondial de la police de la pensée numérique.
Comment ça marche ? C'est un ménage à trois assez peu romantique entre l'État, des ONG grassement subventionnées et les géants du Web. Sous prétexte de traquer la "haine" ou la "désinformation" (termes dont la définition semble aussi mouvante qu'un sable mouvant), on installe des péages sur l'autoroute de l'information.
De la loi Pleven au DSA : Le rouleau compresseur
L'astuce est diabolique d'efficacité. On commence par des lois aux intentions louables — qui serait contre la lutte contre la haine ? — comme la loi Pleven de 1972 ou la loi Avia. Puis, on profite de tragédies nationales pour serrer la vis. L'assassinat de Samuel Paty, au lieu de renforcer la liberté d'expression, a servi de tremplin législatif pour surveiller davantage nos claviers.
Le clou du spectacle ? Viginum. Un service de l'État qui surveille les "ingérences numériques". Sur le papier, c'est James Bond contre les trolls russes. Dans la réalité, c'est une porte ouverte vers une surveillance décomplexée des opinions qui sortent des clous du politiquement correct.
L'Arcom ou le ministère de la Vérité ?
L'Arcom, ce super-gendarme des écrans, ne se contente plus de compter le temps de parole à la télé. Elle fait désormais pression sur les réseaux sociaux pour qu'ils "nettoient" les fils d'actualité. Résultat : des algorithmes qui enterrent les contenus dérangeants avant même que vous ne puissiez les lire. La France a tellement bien réussi son coup que son modèle a inspiré le Digital Services Act (DSA) européen. Désormais, la censure "à la française" est une norme continentale.
Pourquoi ça nous concerne ?
Parce que derrière les grands mots ("citoyenneté numérique", "sécurité"), c'est le droit à la contradiction qui s'évapore. On délègue à des algorithmes et à des fonctionnaires le soin de décider ce qui est "vrai" ou "bon" à savoir.
Sur ce blog, on aime ce qui sort de l'ordinaire et ce qui fait débat. Autant dire que si on laisse ce complexe industriel tourner à plein régime, la pensée unique ne sera plus une théorie du complot, mais un paramètre par défaut de votre connexion Wi-Fi.
Références à consulter pour vérification :
https://www.lopinion.fr/economie/palantir-le-geant-americain-qui-veut-devenir-indispensable-a-lindustrie-francaise
https://www.francesoir.fr/societe-science-tech-culture-medias/l-alerte-de-michael-shellenberger-sur-le-complexe-industriel-de
https://www.public.substack.com
https://www.sgdsn.gouv.fr/notre-missions/proteger-contre-les-menaces-hybrides/viginum






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