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«L'avenir n'est plus ce qu'il était» [Paul Valéry]



Histoire de cul

Ce n'est pas sale ! Le jour de la fête de son village, un curé s’engagea dans une course sur un âne donné par une de ses ouailles. La bête était nommée, allez savoir pourquoi: « Cul ». Jour de chance, le prélat gagna la course. Merci à mon ami Guy Goudet pour ce texte.



Histoire de cul
Il fut tellement heureux de l'exploit de son âne qu'il l’engagea aussitôt dans la course du dimanche suivant, organisée par le village voisin qui fêtait son saint patron. Et, une nouvelle fois, ce fût lui le vainqueur.

Un journaliste local apprenant la double victoire de la bête si curieusement nommée, un peu taquin et un tantinet anticlérical aussi, crut bon de faire publier un article en première page sous le titre malicieux de :

LE CUL DU CURÉ VA DE L'AVANT
L’évêque, très contrarié par ce genre de publicité, ordonna aussitôt au curé de ne plus jamais inscrire le baudet dans une course. Celui-ci, obéissant, acquiesça.

Mais, la sanction épiscopale étant arrivée aux oreilles du journaliste, celui-ci commit un nouvel article dont le chapeau piquait, encore une fois, pas mal les yeux. On y lisait:

LE CUL DU CURÉ DÉPLAÎT À L'ÉVÊQUE
La pourpre cardinalice aux joues, celui-ci intima au curé de se débarrasser au plus vite de cet âne source de tant de moqueries .

Le prélat en fit alors don à une religieuse méritante du couvent voisin dont il était le confesseur.

Le journal local, apprenant la nouvelle, publia un article dont le titre résumait bien la situation:

LE CUL LE PLUS FAMEUX DE LA RÉGION APPARTIENT MAINTENANT À UNE NONNE
Lisant cela, l'évêque s'évanouit. Puis revenu à lui, il fit savoir illico à la religieuse qu'elle devait au plus vite se débarrasser de ce maudit animal, ce pelé, ce galeux d'où venait tout le mal, car il avait lu La Fontaine.

La nonne, fine négociatrice, le vendit à un fermier pour cent euros dont elle fit don aux bonnes œuvres du couvent.

Mais, le lendemain, le journal afficha sur toute sa Une:

UNE NONNE VEND SON CUL CENT EUROS POUR LES PAUVRES
C'en était vraiment trop ! L'évêque somma donc la religieuse de racheter l'âne et d’aller l'abandonner, là-haut sur la montagne, près du beau Chalet de l’abbé Bovet. Il pourrait y vivre ad vitam æternam, en liberté et à l’état sauvage, et, enfin, on n’entendrait plus jamais parler de lui.

Pauvre Monseigneur ! Dès le lendemain, les titres de la presse relatèrent le fait comme suit:

LA NONNE NOUS A CONFIRMÉ: “MON CUL EST De NOUVEAU LIBRE ET IL REVIT À L’ÉTAT SAUVAGE”
On enterra l'évêque le lendemain avec toute la pompe due à son rang.

La morale de cette histoire est la suivante :

Être préoccupé par l'opinion publique peut vous apporter beaucoup de chagrin, de misère et, même, vous raccourcir la vie.
Par conséquent, soyez vous-même et profitez de la vie, et, surtout, arrêtez de vous inquiéter du cul des autres et occupez-vous plutôt de vos propres fesses. Vous vivrez beaucoup plus longtemps!

Source: Internet.
Auteur inconnu / Rewriting Guy Goudet ©GO2018


Mercredi 31 Août 2022

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