Contrairement à M'bappé, mon partage est complètement désintéressé. Cet article fait partie de la rubrique « Coup de cœur », qui n'a rien à voir chez moi avec « Coup de pub ».
Il y a deux façons d'utiliser l'intelligence artificielle dans une entreprise.
La façon intelligente. Et la façon des tocards.
La façon des tocards, vous la connaissez.
Le patron qui bave devant une présentation PowerPoint sur « l'IA transformationnelle ».
Qui fait ses calculs sur un coin de nappe : si je vire 30 % de mes effectifs et je mets un chatbot à la place, je fais des économies.
Qui se retrouve six mois plus tard avec des clients furieux, une réputation en miettes, et parfois une procédure aux prud'hommes.
Ces gens-là ne voient dans l'IA qu'un outil de compression sociale.
Résultat : ils se plantent.
Et ce sont leurs salariés qui trinquent.
Et puis il y a la façon intelligente.
Celle qu'illustre parfaitement Alan, la licorne française de l'assurance santé.
Alan, 10 ans de disruption et un modèle à copier
Alan a débarqué en 2016 dans un secteur qui reposait sur ses lauriers depuis des décennies : l'assurance maladie. Hyper sclérosé, hyper administratif.
Bref, exactement le genre d'endroit où l'innovation est accueillie comme un pet dans un ascenseur.
Ils ont tout bousculé.
Dix ans plus tard, la boîte est valorisée 5 milliards d'euros.
Le cofondateur d'Alan, Jean-Charles Samuelian, a participé à la naissance de Mistral AI, notre pépite française n°1.
Ce n'est pas un hasard : la disruption, c'est son ADN.
40 % de productivité en plus. Sans virer personne.
C'est le chiffre qui devrait faire réfléchir tous les patrons de France et de Navarre.
40 % de gains de productivité grâce à l'IA.
Et non, ils n'ont pas atteint ce résultat en remplaçant des humains par des algorithmes. Ils ont fait exactement l'inverse.
Chez Alan, l'IA ne sert pas à sabrer les coûts salariaux.
Elle sert à améliorer l'offre proposée aux clients. La nuance est énorme.
Pendant que d'autres mettent l'IA dans le back-office pour justifier des plans sociaux, Alan l'a mise au service de ses assurés. Et ça change tout.
Mo : l'assistant médical qui fait recruter des médecins
Leur assistant IA s'appelle Mo.
Disponible 24h/24, 7j/7, le dimanche soir, le jour de Noël, à 3h du matin.
Vous avez un doute sur un symptôme ? Mo répond.
Mais voilà la partie brillante : Alan a recruté des médecins pour valider les réponses de Mo.
Les cas simples sont traités en automatique.
Dès qu'il y a un enjeu médical sérieux, un vrai médecin prend la main immédiatement.
Résultat : 95 % de satisfaction client.
Parce que quand vous appelez un dimanche à 23h et qu'un médecin a validé la réponse que vous recevez, vous êtes rassuré.
Et un client rassuré coûte moins cher à un assureur.
La logique est imparable.
L'IA pour attirer, pas pour licencier
Alan pousse le concept encore plus loin.
Courir virtuellement avec Mbappé, des challenges sport, des psys disponibles, des conseils sommeil et nutrition.
Tout ça pour aider les assurés à rester en bonne santé.
Ce qui, pour un assureur, n'est pas qu'une belle intention : des clients en forme, c'est moins de remboursements.
Le modèle est cohérent de bout en bout.
Et le back-office ? Oui, il y a de l'automatisation aussi.
Reconnaissance de documents, traitement des demandes de remboursement courantes via des workflows IA.
Mais uniquement pour les cas standard.
Les dossiers complexes vont chez des humains, qui peuvent se concentrer sur ce qui mérite vraiment leur attention.
Et ça recrute, chez Alan.
La leçon à retenir
Mettre de l'IA dans une entreprise ne veut pas dire mettre l'IA à la place des gens.
Ça veut dire mettre l'IA au service de ce qu'on propose.
Les patrons qui n'ont retenu de la révolution IA que l'opportunité de faire des plans sociaux se trompent de cible.
Et ils se planteront.
Les autres, ceux qui s'en servent pour mieux servir leurs clients et donner plus de valeur à leurs équipes, eux, ils gagnent.
Alan en est la preuve.
N.B
Alan (alan.com) est une startup française d'assurance santé 100% digitale, fondée en 2016 par deux ingénieurs de l'École des Ponts et Chaussées, Jean-Charles Samuelian-Werve et Charles Gorintin. Elle est le premier nouvel assureur santé agréé en France par l'ACPR depuis 1986 (!)
Source : Renaud Dekode