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La preuve que l'éjaculation féminine n'est que de l'urine

Jusqu'à présent, la littérature scientifique était à peu près aussi divisée que l'Internet sur la question de savoir si la grande quantité de liquide émise par les femmes lors de l'orgasme (squirt en anglais) représente un " vrai " éjaculât féminin, ou si c'est simplement de l'urine (il existe une littérature importante sur ce sujet, tant scientifique que trash, ou autre).



La preuve que l'éjaculation féminine n'est que de l'urine
Par Seriously Science | 22 août 2018 20h49
Traduit par Deepl.com et moi- même



Des expériences antérieures se sont concentrées sur la détermination de la composition chimique du liquide, la trouvant chimiquement identique à l'urine, mais ces études ont ignoré la source physique du liquide abondant.

Ici, les chercheurs vont encore plus loin en effectuant des ultrasons avant et après l'éjaculation, ainsi qu'en testant les propriétés biochimiques du liquide.

Il s'avère que non seulement il est chimiquement identique à l'urine, mais que la vessie se vide pendant la période de l'éjaculation coïncidant avec l'orgasme. Alors voilà, c'est probablement juste du pipi après tout !

Nature et origine du "giclement" dans la sexualité féminine.

"INTRODUCTION : Pendant la stimulation sexuelle, certaines femmes signalent l'écoulement d'une quantité appréciable de liquide de l'urètre, un phénomène également appelé "giclement" (squirting"

Jusqu'à présent, la nature et l'origine de cette "projection" demeurent controversées. Dans cette enquête, nous avons non seulement analysé la nature biochimique du liquide émis, mais nous avons également exploré la présence de tout liquide pelvien qui pourrait résulter d'une excitation sexuelle et expliquer une émission massive de liquide.

MÉTHODES : Sept femmes, sans anomalies gynécologiques et qui ont rapporté une émission récurrente et massive de liquide pendant la stimulation sexuelle, ont subi un éveil sexuel provoqué. Les échographies pelviennes ont été effectuées après une miction volontaire (US1), et pendant la stimulation sexuelle juste avant (US2) et après un jet (US3). Les concentrations d'urée, de créatinine, d'acide urique et d'antigène prostatique spécifique (PSA) ont été évaluées dans des échantillons urinaires avant la stimulation sexuelle (BSU) et après l'aspersion (ASU) et "l'aspersion" elle-même (S).

RÉSULTATS : Chez tous les participants, US1 (échographie après la miction volontaire) a confirmé que la vessie était complètement vide. Après une période variable d'excitation sexuelle, US2 (juste avant l'éjaculation) a montré un remplissage visible de la vessie, et US3 (juste après l'éjaculation) a démontré que la vessie avait été vidée à nouveau.

L'analyse biochimique du BSU, du S et de l'ASU a révélé des concentrations comparables d'urée, de créatinine et d'acide urique chez tous les participants. Pourtant, alors que le PSA n'a pas été détecté dans le BSU chez six participants sur sept, cet antigène était présent dans le S et l'ASU chez cinq participants sur sept.

CONCLUSIONS : Les données actuelles basées sur la surveillance ultrasonographique de la vessie et les analyses biochimiques indiquent que l'éjaculation est essentiellement l'émission involontaire d'urine pendant l'activité sexuelle, bien qu'une contribution marginale des sécrétions prostatiques au fluide émis existe souvent."

Traduit avec www.DeepL.com/Translator

Adresse de l'article original


N.D.LR

Encore un mythe qui disparaît ! Les femmes n'ont pas de prostate et leur éjaculation est bien de l'urine.

Bien entendu ceci n'enlève rien au côté spectaculaire et particulièrement impressionnant de l'éjaculation féminine. Tapez "squirt" dans Google Search et vous serez édifié.

J'ai eu la chance de fréquenter (assidûment) une "femme fontaine" , c'est ainsi qu'on appelle (très joliment) les femmes qui éjaculent (très) abondamment, dans ma jeunesse. Voici ce que j'ai pu observer.

C'est très rare et ce n'est pas inné. La personne en question n'a commencé à éjaculer qu'après plusieurs mois de "fréquentation assidue".

Ce n'est pas permanent ; il faut que la femme éprouve un orgasme violent pour éjaculer de la sorte. Et, vous le savez toutes et tous, dans le domaine de l'orgasme féminin, ce n'est pas toujours la fête du slip.

En revanche, cela peut chez certaines femmes devenir permanent, c'est à dire se produire après chaque orgasme. Lorsqu'une femme a déjà connu l'orgasme (ce qui est loin d'être toujours le cas) elle pourra le ressentir de nouveau plus fréquemment et même devenir multi-orgasmique, c'est à dire éprouver des orgasmes répétés, de plus en plus rapprochés.

Pour cela il faut évidemment que son partenaire soit capable de tenir la distance. Ce qui, à l'exception des "hardeurs" professionnels, dont c'est le métier et qui ont l’opportunité de s'entraîner très souvent, est sans doute aussi rare que les femmes orgasmiques multiples.

Pour les hommes qui frémiraient, antérieurement ou postérieurement, à la seule évocation de se faire pipi dessus, je rappelle que l'urine n'est pas un poison et que certains adeptes de l'urinothérapie, pratique d'origine Indienne, boivent régulièrement et parait-il avec profit, leur urine, voire celle des autres. Sans aller jusqu'à le boire, le contact avec l’éjaculât féminin n'a rien de désagréable, bien au contraire.

Si, messieurs, vous frémissez encore, c'est que vous n'êtes pas faits pour devenir "hardeur" ou plus prosaïquement pour devenir un très bon amant, capable de susciter et surtout d'accompagner, une excellente amante, coutumière de l'orgasme multiple.

Pour information, si les femmes fontaines sont très rares, la plupart des femmes en revanche peuvent devenir "orgasmiques multiples". Ce qui est la condition nécessaire, mais peut-être pas suffisante (je ne suis pas une femme) pour devenir femme fontaine.

Il faut pour cela qu'elles aient la chance de rencontrer un homme, non pas membré comme un cheval, comme se l'imaginent la plupart des hommes, mais tout simplement capable de retenir son propre plaisir le plus longtemps possible, et surtout capable de recommencer, encore et encore, même après avoir éjaculé.

Pour parvenir à cela , il faut beaucoup de temps et d'entrainement et surtout être altruiste au lit, c'est à dire avoir en tête en permanence, le plaisir de sa partenaire, et non le sien. Ce n'est pas facile, je vous l'accorde.

Une dernière information, elle aussi largement méconnue : dans ce domaine, les hommes matures que j’appellerais les "F.I.L.F" 😉 sont naturellement mieux armés que les jeunes hommes. Aussi paradoxal que cela puisse paraître.

En effet, ils ont beaucoup moins de problèmes à retenir leur orgasme très longtemps, ce qui leur permet de fatiguer beaucoup moins pendant un coït, et ils ont l'assurance et la patience que confère l'expérience dans ce domaine si particulier qu'est la sexualité.

Or, il est reconnu que la deuxième grande qualité que les femmes recherchent dans ce domaine chez un homme (après l'endurance) c'est l'assurance, c'est à dire l'absence de tout stress chez leur partenaire. Ce qui leur permet de se décontracter elles mêmes et leur offre la possibilité de découvrir en elle-mêmes les incroyables potentialités du plaisir féminin. A côté duquel l'orgasme masculin, en tous cas conventionnel (voir les détails sur ce site, dans la même rubrique) fait (très) pâle figure.

Bien entendu, cela impose aux F.I.L.F (j'adore !) de veiller à ne pas devenir physiquement repoussant, et de faire ce qu'il faut pour rester en forme.

C'était difficile jadis, c'est tout à fait possible aujourd'hui. Ma rubrique Santé, sur ce site, est pleine de conseils pour rester en bonne santé, et en excellente forme, à un âge même avancé.

A cet égard, je m'amuse beaucoup d'entendre les réactions féminines outragées aux paroles de Yann Moix concernant son impossibilité d'envisager de faire l'amour avec une femme de plus de cinquante ans.

J'imagine la réaction de la plupart des femmes de bien moins de cinquante ans si on leur demandait ce qu'elles penseraient de faire l'amour avec un homme de plus de cinquante ans ! Elles prendraient certainement beaucoup moins de gants que Moix.

En effet, le mot auquel elles pensent immédiatement dans ce cas c'est : horreur ! A l'exception de certaines jeunes femmes, peu nombreuses, qui préfèrent, pour les raisons susdites, les F.I.L.F aux juvéniles jouvenceaux.

Dans notre société le femme de plus de cinquante ans possède, à l'évidence, une aura que la plupart des mâles quinquagénaires n'ont certes pas.

C'est d'ailleurs la raison pour laquelle de plus en plus d'hommes matures, dont je suis, pour la plupart en bonne forme physique, quittent la France, et même l'Europe, pour aller résider dans des pays où le sexe n'a pas d'âge. Comme la Thaïlande ou Madagascar.

Personnellement, je préfère de très loin Madagascar. Pour la simple raison qu'en Thaïlande, le plaisir féminin est tabou, y compris chez les Thaïlandaises qui monnaient leurs charmes. Pour la raison que leur motivation essentielle est l'argent et que si elles commencent à éprouver du plaisir, au début en tous cas, elles on tendance à se considérer comme des prostituées, ce que dans leur esprit elles en sont pas, puisqu'elles font cela la plupart du temps pour aider leur famille.

Ce qui n'est absolument pas le cas à Madagascar où, comme en Afrique, le sexe fait partie intégrante de la culture et où l'on trouve un grand nombre de femmes multi-orgasmiques parmi celles qui font l'amour pour de l'argent.

Même si l'argent est la motivation essentielle, une Malgache ne répugnera jamais à prendre du plaisir, si affinité. C'est à Madagascar que j'ai connu les expériences sexuelles les plus enrichissantes, si j'ose dire, de ma déjà longue vie. J'y reviens régulièrement et je puis vous assurer que sur les pistes de danse (encore une de mes passions) ou dans un lit, avec une, voire deux jeunes femmes (fantasme masculin très répandu mais que peu d'hommes ont la chance de pouvoir assouvir) j'ai toujours trente ans 😉




Mon plus beau souvenir de Madagascar
Mon plus beau souvenir de Madagascar

Moi,il y a quatre ans, en Thaïlande
Moi,il y a quatre ans, en Thaïlande
Je joins deux photos de moi, pour ceux qui ne me connaissent pas et juste pour démontrer que l'on peut avoir dépassé les 65 ans et ne pas être repoussant 😉

A Nice, il y a quelques jours. J'ai 72 ans.
A Nice, il y a quelques jours. J'ai 72 ans.

Samedi 8 Juin 2019

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