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Pourquoi les régimes alimentaires ne marcheront jamais

Parce que les humains réagissent différemment à la consommation d'une nourriture saine, qui permet à certains de perdre du poids quand d'autres à l'inverse en gagnent, selon une étude publiée dans la revue Cell Press.



Si on change pas radicalement de vie, c'est le yoyo assuré !
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Réponse glycémique après un repas


La réponse glycémique après la prise d'un repas n'est pas liée aux aliments consommés mais plutôt au métabolisme de chaque individu.

Comment notre corps réagit-il quand on mange une tomate ? Il semblerait qu’il n’y ait pas de réponse universelle à cette question. Car la réaction du corps ne dépend pas de la nourriture ingérée, mais de la personne qui l’ingère. Pour arriver à cette conclusion, des chercheurs du Weizmann Institute of Science en Israël ont étudié les réponses corporelles de 800 personnes âgées de 18 à 70 ans qui mangeaient les mêmes aliments.

Evolution de la glycémie et analyse du microbiote

Chaque participant était connecté pendant toute la durée de l’étude à un moniteur de glucose sanguin, qui permettait de mesurer l’évolution de sa glycémie. Les individus ont dans le même temps dû signaler toutes les informations nécessaires sur leur vie quotidienne : aliments consommés, périodes d’activité physique et périodes de sommeil. Des échantillons de selles étaient également prélevés pour étudier le microbiote (flore intestinale) des individus.

"La première très grande surprise et découverte frappante que nous avons eue, c'est la grande variabilité de réactions des gens à des plats identiques", a résumé Eran Segal chercheur au Weizmann Institute of Science. Les scientifiques ont en effet observé que l’élévation du taux de glucose sanguin après un même repas était différente pour chaque personne testée.

Vers des traitements et des régimes plus personnalisés

En étudiant ensuite le microbiote et les caractéristiques spécifiques de chaque sujet de l’étude, les chercheurs ont affirmé qu’il était possible de prédire la réponse glycémique. Cette découverte pourrait ouvrir la voie à une prise en charge plus personnalisée des patients souffrant de prédiabète et de diabète de type 2 (l’élévation importante du glucose dans le sang après un repas étant un facteur de risque de développer ces pathologies).

Autre élément qui ressort de cette étude : au lieu de suivre des régimes alimentaires standard, les chercheurs suggèrent une approche beaucoup plus personnalisée, en mettant la personne au centre du régime et non l'inverse. Cela leur permettrait non seulement de les aider à contrôler leur taux de sucre mais aussi à améliorer leur santé, explique Eran Elinav, co-auteur de l'étude. En analysant avant le début de la période de régime les réponses métaboliques des personnes souhaitant perdre du poids, il serait en effet possible de cibler les meilleures approches susceptibles de les aider à atteindre leur objectif, de manière individuelle.

Doctissimo


Violaine Badie Avec AFP/RelaxNews

Source : Personalized Nutrition by Prediction of Glycemic Responses ; étude publiée dans Cell Press le 19 novembre 2015 (abstract en ligne)

N.D.L.R

Et voilà pourquoi votre fille est muette !

On veut de plus en plus nous faire entrer dans des catégories et nous sommes tous différents ! Ce qui marche pour quelqu'un ne marchera pas pour quelqu'un d'autre.

Attention ! Ce n'est pas une raison pour penser que comme on est tous différents, les autres seront malades, mais pas moi. Peut être.

Tout le monde est d'accord sur les causes de la prise de poids. Sauf l'industrie agro-alimentaire bien sûr, mais aujourd'hui, seuls les simples d'esprit leur accordent le moindre crédit.

Les différences et les spécificités apparaissent quant aux moyens de lutter contre la prise de poids. Pour tenter d'y voir plus clair, une seule devise, et elle n'est pas neuve : connais toi toi-même ! Il faut apprendre à écouter son corps et à connaître de mieux en mieux ses réactions. Et à réagir en conséquence...

Une autre difficulté que j'ai pu constater depuis 40 ans que je me bats contre le surpoids c'est l'absence de synchronisation entre ce que vous faîtes et les réactions de votre corps. Je m'explique : si vous décidez par exemple de faire régime, les bénéfices sur votre corps n'apparaîtront qu'après un laps de temps variable...selon les individus. Autrement dit, vous faîtes des efforts pour moins manger et votre corps continue de grossir. Où, plus vicieux encore, vous faîtes des excès et votre corps ne grossit pas ! Vous décidez alors de faire une effort et...vous vous mettez à grossir. Il est sûr que cela est pour le moins déroutant.

Autre difficulté de taille, si j'ose dire : votre métabolisme, c'est à dire la façon dont votre corps réagit aux aliments change au cours de votre vie. Sous l'influence de l'âge ou de vos comportements personnels. Jusqu'à l'age de 30 ans je mangeais énormément, limite boulimique, et j'étais très mince. Jusque là, je ne buvais pas, ou très peu d'alcool. Je suis parti travailler aux Antilles et, à Saint Barthélémy, île naguère paradisiaque mais où les distractions dans les années 80 étaient très rares, j'ai commencé à boire, genre alcool festif. En conséquence, mon métabolisme a progressivement changé et, depuis, chaque fois que je fais des excès de nourriture ou de boisson, je grossis.

Depuis je suis continuellement obligé de réagir très vite dès que je prends du poids. J'ai retrouvé mon poids de jeune homme, 78 kg pour 1,80m, mais si j'arrête le sport quelques jours ou si je fais un peu trop la fête, je prends immédiatement quelques kilos. Et, comme c'est une chose que je ne supporte pas, même à mon âge avancé (70 ans cette année), je prends les mesures qui s'imposent et je retrouve rapidement ma ligne.

Finalement, c'est peut être une bonne chose, car finalement mon métabolisme désormais hyper sensible me force à revenir à une vie plus saine. Il faut juste avoir, en permanence sur toute une vie (!) la volonté de ne jamais se laisser aller. Mais c'est tellement gratifiant, en terme de qualité de vie, passé 50 ans, que je n'ai plus aucun problème de volonté.

Je puis dire que depuis ma retraite (à 60 ans) et mon célibat après deux fois quinze années de mariage, qui me laissent tout le temps de m'occuper sérieusement de moi, je n'ai jamais été aussi en forme et donc heureux de vivre.

Je sais bien que cela ne durera pas. La vie peut être longue, mais elle finit toujours mal. Mais je dirais que, compte tenu de mon âge et de ma condition physique actuelle, je n'aurais rien à regretter.

Jeudi 14 Janvier 2016

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