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Le mystère du réchauffement climatique

Le mystère c'est qu'alors que plus de 90% des scientifiques ne mettent pas en doute le réchauffement climatique, il y a encore plus d'un tiers des Français qui le contestent. Un échange intéressant sur Google + suite à un article du Monde sur ce sujet.



Le mystère du réchauffement climatique
L'article du Monde

Plus d'un tiers des Français sont climato-sceptiques
Le Monde.fr avec AFP | 05.08.2013 à 14h10


Plus d'un tiers des Français sont climato-sceptiques, et plus ils le sont, plus ils ont tendance à soutenir le nucléaire, indique le "Baromètre d'opinion sur l'énergie et le climat en 2013" (PDF), publié par le Commissariat général au développement durable (CGDD).

Ils sont 61 % à estimer que le réchauffement climatique est une réalité et qu'il est provoqué par les activités humaines, la position dominante portée par le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC), selon ce Baromètre.

Mais 35 % des personnes interrogées ne sont pas d'accord : 13 % d'entre elles estiment que le changement climatique n'est "pas prouvé", et 22 % s'accordent à constater le dérèglement du climat, mais jugent que "rien ne prouve que ce soit dû aux activités humaines". Environ 4 % n'ont aucun avis sur la question.

Les climato-sceptiques sont surtout représentés chez les personnes sans diplômes (53 %), et les 70 ans et plus (48 %).

UNE MAJORITÉ EN FAVEUR DU NUCLÉAIRE

"Les partisans du nucléaire se recrutent surtout chez les climato-sceptiques", relève le CGDD. Aussi, parmi ceux qui estiment que le réchauffement n'est pas prouvé, 58 % attribuent plutôt des avantages au nucléaire, alors que ce chiffre est de 45 % pour les tenants de la position du GIEC.

Sur le recours à l'atome, les Français sont divisés : 47 % estiment que cette énergie présente "plutôt des avantages", comme l'indépendance énergétique ou le coût faible du kWh, contre 40 % qui lui trouvent "plutôt des inconvénients", citant un risque d'accident grave et la question du stockage des déchets radioactifs. Sur ce point, 13 % des personnes interrogées sont sans opinion.

Selon ce baromètre, établi depuis 1994, la seule fois où le nombre des Français plutôt réticents au recours au nucléaire a dépassé ses partisans a été mesurée trois mois après l'accident de Fukushima du 11 mars 2011. En octobre 2012, le solde était à nouveau de + 12 en faveur des Français plutôt partisans de l'atome.

Mes commentaires

1er commentaire


De l'influence des medias, à la solde des détracteurs du réchauffement climatique. Je rappelle que pour une écrasante majorité de scientifiques (plus de 90% si je ne m'abuse) le réchauffement ne fait plus aucun doute. Al Gore fut un des premiers à souligner ce hiatus surprenant entre les scientifiques et le commun des mortels, ainsi que la responsabilité des médias dans ce hiatus.

La désinformation, dans la société de l'information, ça marche très fort. Ce n'est pas pour rien que les industriels et les financiers investissent dans les médias, même non rentables.

Réponse d'un lecteur

Completement d'accord sur la société de desinformation ... mais a la solde des detracteurs ? vous arrivez a ecrire ça sans crampe au main ?
peut importe ou je regarde dans les médias dominants, je vois "rechauffement par çi, rechauffement par la, que faire, que penser, etc ..."
Au cours des ages, il y as deja eu de grande periodes de fortes chaleurs, plus forte qu'aujourd'hui, comme vers toute la periode de l'an 1000.
J'ai mis un lien plus haut sur une conference de Vincent Courtillot, une sommité dans le monde scientifique, qui explique tout de A a Z sur cette arnaque (la conclusion est magique d'ailleurs, renvoyant tout les pseudo climatologue a leur cours de 4eme SVT)

Ma réponse

«Carburer aux vraies valeurs ne cause pas de pollution» Daniel Desbiens

Concernant le rôle des médias: certes les médias ne cessent d'évoquer le réchauffement climatique mais quasiment toujours avec un point d’interrogation. Alors que la majorité des scientifiques ne posent plus de point d'interrogation. Le mal que l'on peut faire avec un simple point d'interrogation, surtout si on le répète sur tous les tons. C'est ça, la désinformation. C'est cela, le hiatus avec les scientifiques dont je parlais.

Concernant M. Courtillot; c'est un scientifique, mais pas un spécialiste du climat, ce qu'il reconnaît lui même volontiers. Comme Allègre d'ailleurs, autre contempteur patenté du réchauffement.

Par ailleurs, la question n'est plus de savoir si le réchauffement climatique, ou la pollution en général, ont une influence sur la climat, la question est de savoir à quoi, ou à qui, est due cette pollution. A l'homme ou à la nature? Nature ou culture, l'éternel dilemme.

M. Courtillot pratique le syllogisme : le CO2 (dioxyde de carbone) que je ne confonds pas avec le CO (monoxyde de carbone, lui, mortel) est naturel. Mieux encore, à l'instar des vaches qui pètent nous le fabriquons nous mêmes en expirant. La pollution produit du CO2, donc la pollution est naturelle, et les «réchauffistes» sont des attardés mentaux qui ont mal travaillé à l'école.

Autre exemple d’honnêteté intellectuelle du scientifique sus-nommé: les îles Tuvalu ne sont pas submergées, elles s'enfoncent! Certes, Monsieur le spécialiste de la croûte terrestre, mais cela ne signifie pas que l'élévation avérée du niveau des mers, due à la fonte des glaces, elle même due...au réchauffement climatique ne constitue pas une menace pour les îles du Pacifique en particulier, et la planète en général.

En fait, la question qu'il faut se poser est, comme toujours, à qui profite le crime? M. Courtillot évoque un mensonge d’État. Quel serait l’intérêt de l’État à nous faire peur avec le réchauffement climatique? Les révolutionnaires aiment faire peur, pas les États.

En revanche, tout le monde sait maintenant que les États ne gouvernent plus rien. Ce sont les multinationales et autres fonds de pension qui gouvernent le monde. Multinationales qui, cela ne fait de doute que pour certains scientifiques, par elles souvent appointés, ont tout intérêt à dénigrer le réchauffement climatique et à faire en sorte que l'on minimise leurs responsabilités en matière de pollution. Le réchauffement, ce n'est pas bon pour le business, coco, et les cas de collusion notoires et toujours mercantiles entre ces multinationales et certains scientifiques sont tellement nombreux et patents que là encore les points d'interrogation ne se posent même plus. Il est navrant au demeurant, qu'une très faible proportion des scientifiques (moins de 10%, dans ce domaine particulier, ailleurs, suivez mon regard, ils peuvent être plus nombreux) arrivent à déconsidérer l'ensemble d'une profession.

Al Gore serait scientologue, jaspinent les «naturistes» Même si c'était le cas, je préfère un scientologue qui nous alerte sur de vrais problèmes aux scientifiques qui nous prennent, c'est tellement facile, pour des imbéciles.

Soyons sérieux: personne ne peut raisonnablement contester la pollution. Personne ne peut ignorer qui sont les responsables de cette pollution. Comment peut on nier que la pollution s'accélère? Même si le réchauffement était un phénomène naturel qui s'est déjà produit dans le passé il est malhonnête de passer sous silence que par le passé, il n'existait pas la pollution d'aujourd'hui. Il est évident que si la pollution s'ajoute aux catastrophes naturelles notre planète, ou plutôt celle de nos enfants ou petits-enfants, est en danger.

Au lieu de nous égarer délibérément sur les éternels problèmes de la nature et de la culture, ou de la poule et de l’œuf, ceux qui ont le pouvoir devraient se poser la seule vraie question: comment arrêter le massacre?

A cet égard je suis très pessimiste et les récents «sommets climatiques» me donnent raison. En effet, les politiques, les seuls qui pourraient modifier notre destin, ont complètement perdu la main, et ceux qui les manipulent n'ont absolument aucun scrupule. Après eux... le désert!

Nous sommes déjà la première génération dans l'histoire dont les enfants sont moins heureux que les parents. Nous allons, de surcroît, leur léguer une planète pourrie.

Dernière remarque, ceux qui dans nos démocraties élisent et surtout maintiennent au pouvoir des politiques qui, à l'évidence, ne font rien de ce qu'il faut pour sauver la planète, sont aussi coupables que les pollueurs et leurs marionnettes.


L'adresse du Google + du Monde

Le mystère du réchauffement climatique

Jeudi 8 Août 2013

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